140108
Paroles tribunitiennes
"Notre cœur se brise de douleur, et nous, enfants du pays, l’âme déchirée, nous nous demandons comment il a pu se trouver des Roumains pour agir en ennemis vis-à-vis de leur peuple, pour vendre le patrimoine de leur nation. Comment est-ce possible qu'il y ait eu tant de traîtres? Comment ceux-ci n'ont-ils pas été collés au mur ou brûlés vifs à l'instant même de leur trahison? Qu'attend tout le monde? Qu'attendons-nous pour agir? Ces problèmes de conscience nous accablent, torturent nos âmes, troublent nos vies. Nulle part nous ne trouverons la paix, nous le savons, sinon dans la lutte, dans la souffrance ou dans la tombe. Notre silence nous couvre d'opprobre, chaque moment de retard nous tue."
Corneliu Zelea Codreanu.
« C'est avec la jeunesse que je commencerai ma grande oeuvre éducatrice, dit Hitler. Nous, les vieux, nous sommes usés. Oui, nous sommes déjà vieux. Nous sommes gâtés jusqu'à la moelle. Nous n'avons plus d'instincts sauvages. Nous sommes lâches, nous sommes sentimentaux. Nous portons le poids d'une histoire humiliante et le souvenir confus des époques d'asservissement et d'humiliation. Mais ma splendide jeunesse! Y en a t- il de plus belle dans le monde ? Quel matériel humain ! Avec eux je pourrai construire un nouveau monde. Ma pédagogie est dure. Nous ferons croître une jeunesse devant laquelle le monde tremblera. Une jeunesse violente, intrépide, cruelle. C'est ainsi que je la veux. Elle saura supporter la douleur. Je ne veux en elle rien de faible ni de tendre. Je veux qu'elle ait la force et la beauté des jeunes fauves. Je la ferai dresser à tous les exercices physiques. Avant tout qu'elle soit athlétique ; c'est là le plus important. C'est ainsi que je purgerai la race de ces milliers d'années de domestication et d'obéissance. C'est ainsi que je la ramènerai à l'innocence et à la noblesse de la nature; c'est ainsi que je pourrai construire un monde neuf. Je ne veux aucune éducation intellectuelle. Le savoir ne ferait que corrompre mes jeunesses. Qu'elles sachent seulement ce qu'elles pourront apprendre par le libre jeu de la curiosité et de l'émulation. La science seule que j'exigerai de ces jeunes gens, c'est la maîtrise d'eux mêmes. Ils apprendront à dompter la peur.»
Adolf Hitler
«Notre espoir repose sur les jeunes gens qui souffrent de fièvre, parce
que la purulence verte du dégoût les consume, sur ces âmes grandes dont
nous voyons les possesseurs errer comme des malades à travers l'ordre
des auges à porc. Il repose sur la révolte qui se dresse contre le
règne du bon-garçonnisme, et qui exige les armes d'une destruction
lancée contre le monde des formes, qui exige l'explosif, afin de
balayer l'espace de la vie, au profit d'une hiérarchie nouvelle».
Ernst Jünger.
«Je ne veux pas la paix, je veux mourir dans la passion et le combat. Je veux que ma mort soit ma plus belle victoire»
Gabriel d'Annunzio.
«.Les
jeunes doivent s'entraîner à la lutte, avoir le culte de la violence.
Chez les jeunes, la violence patriotique est juste, nécessaire et
souhaitable. Nous devons nous pénétrer d'une moralité de la violence et
de l'esprit militaire».
Onesimo Redondo.
«Vous n'êtes pas
démocrates. Aucune jeunesse ne l'est. La démocratie est une invention
d'adultes qui se ménagent et s'effraient des déchaînements du sexe, du
sang et de la mort. Et de la vie. Vous rêvez de cartouchières, dé
commandes, de tribunaux, de torches et de fusillades, de cris et de
chants, de drapeaux et de barricades, de complots, d'attentats,
d'assauts, de discours enflammés et de fièvre aux joues ...Un libéral,
un démocrate, un modéré, un parlementaire ... pouah ! Les hommes
politiques en veston ... pouah ! ... Vous avez envie de tuer, de
conquérir, de punir, de trancher dans le vif ...l'envie d'être
fanatique, sectaire, pur, dur, sûr, catégorique».
Jean Cau.
«La
résistance du Rebelle est absolue : elle ne connaît pas de neutralité,
ni de grâce, ni de détention en forteresse. Il ne s'attend pas à ce que
l'ennemi se montre sensible aux arguments, encore moins à ce qu'il
s'astreigne à des règles chevaleresques, lisez aussi en ce qui le
concerne que la peine de mort n'est pas abolie».
Ernst Jünger.
«Ou bien homme ou bien porc, Ou bien survivre à n'importe quel prix, Ou bien la lutte à mort. Entre les deux il n'y a rien».
Holger Meins.
«Je
voudrais voir tous les citoyens s'armer. Nous devons nous habituer à
l'idée des armes, à la vue des armes, à l'emploi des armes. Nous
tuerons peut-être des innocents par erreur, mais le sang versé purifie
et sanctifie, et la nation qui le considère avec horreur a perdu sa
virilité. Car il a des choses plus horribles que le sang versé; et
l'esclavage est l'une d'elles».
Patrick Pearse.
«Les grandes
questions de notre temps ne seront tranchées ni par les discours, ni
par des votes à la majorité, mais par le feu et le sang».
Otto von Bismarck.
«Celui
qui, entre vingt et trente ans, ne souscrit pas au fanatisme, à la
fureur et à la démence est un imbécile. On est libéral par fatigue,
démocrate par raison».
Emile Cioran.
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