091108
France-Tunisie : aux rêves, citoyens
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Tout avait été minutieusement préparé pour cette grande soirée d’amour
et de paix : l’entrée des joueurs des deux équipes tous mélangés, tous
main dans la main avec des petits enfants de toutes les couleurs ; un
stade rempli de drapeaux tunisiens brandis par une foule enthousiaste ;
deux grands drapeaux aux couleurs des deux nations, côte à côte,
fièrement étendus sur la pelouse ; et les joueurs, et les entraîneurs,
les arbitres et les officiels faisant copain-copain dans une fraternité
comme on en avait pas vu depuis l’installation des premiers harkis à
Roubaix en août 1962.
Cette soirée placée sous l’égide du respect, de la réconciliation et de
la tolérance promettait d’être belle. Français et Tunisiens ne formant
qu’un, tous mélangés dans la bonté, l’amitié et le don de soi et tous
soudés par cet esprit de paix universelle qui, comme on le sait, anime
toute compétition sportive de ce genre.
L’organisation n’avait pas lésiné sur les moyens. On pouvait en effet
apercevoir dans les tribunes nombre de jeunes et jolies françaises en
costumes traditionnels tunisiens et la production avait même trouvé un
volontaire pour brandir devant la caméra un maillot français et un
maillot tunisien fermement noués l’un avec l’autre, admirable symbole
de la sublime harmonie dans lequel baignait tout le stade.
Seulement, l’organisation qui avait dépensé sans compter pour le
matériel avait eu visiblement plus de difficultés concernant le
recrutement du personnel. On a beau être en temps de crise, il n’est
pas évident de trouver du petit personnel pas cher et prêt à tout.
Heureusement, l’ANPE de la fédé de foot avait réussi à dégoter in
extremis deux boniches pour chanter les hymnes nationaux.
La première de ces dames est une tunisienne prénommée Amina. Les
commentateurs du match ont bien rappelé qu’elle était née à Tunis et
qu’elle avait grandi et vécu en France, et même un temps prospéré dans
le show-biz français (enfin ça ils l’ont pas dit), pour finir par
logiquement rendre service à la France en la représentant paraît-il à
L’Eurovision. La seconde dame est une artiste française qui
malheureusement pour elle n’était ce soir là que « d’origine tunisienne
» et qui par ailleurs était visiblement en recherche active d’emploi.
On a donc collé à la première l’interprétation de l’hymne tunisien.
Faut dire que cette Amina présente bien, qu’elle a du charme et qu’elle
fait plus française que sa collègue. L’hymne français est donc
logiquement revenu à l’autre qui évidemment présente moins bien et fait
beaucoup plus américaine avec son costume de racaille. L’hymne tunisien
est joli et à l’air bien interprété (je dis « à l’air » car je ne
connais pas cet hymne) et main sur le cœur tout le stade vibre
d’émotion. Après c’est le tour de l’autre (Laam qu’elle s’appelle, avec
deux ‘a’ comme dans le baba d’Ali Baba). Et là soudain, alors qu’on ne
s’y attendait pas, c’est le drame ! Pas que Laam chante mal, non, elle
a une jolie voix et elle chante bien la Marseillaise, elle a d’ailleurs
des accents de Mireille Mathieu, mais soudain tout le stade siffle et
conspue la chanteuse franco-française ou bien l’hymne franco-français
ou pt’être les deux, on sait pas bien. La suite vous la connaissez : le
tollé, le scandale, la honte, la catastrophe, l’affaire d’Etat…
C’est con. La fête a été gâchée. Les humanistes de la fédé de foot
française n’avaient pourtant pas ménagé leurs efforts. Mais ça a foiré.
Ils étaient pas content d’ailleurs à la fédé d’avoir bossé comme des
nègres pour rien et le président s’est pas privé de le dire aux
journalistes : « j’en ai ras-le-bol !» qu’il a dit. On le comprend.
Avoir trimé pour trouver des chanteuses aux abois prêtent à reprendre
du service sur le trottoir pour au moins un soir alors que la plupart
des autres, déjà maquées, avaient flairé le traquenard et s’étaient pas
présentées au portillon. Avoir mis le paquet question mise en scène
avec du symbole partout en veux-tu en voilà. Et tout ça pour faire un
bide. C’est sûr c’est rageant. Mais la fédé devrait tout même tirer des
leçons de cet échec. Faut positiver pour essayer de faire mieux la
prochaine fois. Evidemment il y a avait des erreurs dans le scénario.
Déjà, il n’y avait pas assez de tunisiens dans l’équipe de France. Ca
c’est la faute à ce con de Domenech qui a pris le melon et comprend
plus rien au foot et qui confond donc algériens, tunisiens, marocains,
kabyles, hilaliens, chaouis et berbères (ah oui ! parce que le foot
depuis la France « Black, Blanc, Beur » c’est aussi, en plus d’une
histoire de ballon et de tactique, une histoire de couleurs...) Et
puis, dans la série des boulettes : quelle idée de faire chanter la
Marseillaise en français ! Le vrai geste fort et symbolique ça aurait
de la faire chanter en tunisien pardi ! Mais évidemment chantée pas par
une boniche dont on sait plus très bien si elle est française ou
tunisienne. Non. Une sérieuse étude de marché aurait montré que le truc
idéal ç’aurait été la Marseillaise chantée en tunisien par Marcel Amont
accompagné dYvette Horner à l’accordéon. Ça ! Ça aurait eu de la gueule
et ça aurait imposé le respect à tous les tunisiens du stade. Et ça
aurait évité les déconvenues.
Mais les mecs de la fédé sont vraiment à l’ouest. Moi je comprends les
mecs du stade qui ont sifflé. A leur place, je me demande si
effectivement ce soir là je n’aurais pas choisi d’être tunisien plutôt
que français. D’abord parce qu’il faut le dire, communautairement,
c’est plus porteur d’être tunisien en France que français en France.
T’as qu’à voir, les français eux, ils ont fermé leurs gueules ce soir
là, aucun esprit de clan ni de solidarité, ils ont même pas été foutus
de faire quelques doigts d’honneur sur la Marseillaise. Non, vraiment
les tunisiens ne sont pas des fiottes eux. Bon y’a juste un petit bémol
: j’aimerais bien qu’ils vivent pleinement leur tunisianité dont ils
ont raison d’être fiers et pour cela qu’ils aillent vivre sur la terre
qu’ils reconnaissent comme étant la leur. Je trouve scandaleux que tous
les sans papiéristes et autres rebelles gauchistes français les en
empêchent. C’est vrai, ces braves gens, de gauche paraît-il, sont tous
les quatre matins à manifester et à réclamer que les étrangers restent
ici et ils vont même jusqu’à faire des esclandres dans les aéroports
pour empêcher les tunisiens de prendre l’avion pour rentrer en Tunisie.
C’est scandaleux !
Mais je m’éloigne, revenons à ce foutu match (ah oui parce que c’était
aussi une rencontre amicale de football !). Ouais. Je disais. Les mecs
ont eu raison de siffler même si leur histoire de tunisianité ben
justement c’est sûrement une histoire qu’ils se racontent. Nous
français, on se raconte même plus d’histoire ! Faut dire aussi que
c’est difficile. Regardez les joueurs de l’équipe de France : ils ne
vivent ni ne travaillent en France. Et ces cons de joueurs viennent
après pleurnicher (enfin ça doit être un peu de cinéma aussi) qu’ils
ont pas l’impression de jouer chez eux au stade de France. Les
supporters tunisiens ils ont bien pigé le truc eux : ils organisent
pour leur équipe leur match à domicile à Paris. Y’a pas de raison
qu’ils le fassent pas : les supporteurs tunisiens sont en quelque sorte
plus français que les beaux exemples d’intégration que sont les joueurs
de l’équipe de France. Seulement, si s’intégrer à la France c’est être
millionnaire, rouler en grosse bagnole de sport avec une poufiasse pour
décorer le siège passager, avoir comme valeur suprême celle qui
consiste à trahir pour le fric et en plus jamais foutre les pieds dans
l’Hexagone, on comprend aussi que les tunisiens, ne cumulant pas encore
tous ces critères de la pureté de l’âme française, aient quelques
difficultés à se sentir français.
Alors en fait, au fond, on ne sait pas bien pourquoi ils sifflaient.
Première thèse avancée, thèse ethno-identitaire de droite : c’est leur
bougnoulitude islamique charnelle et bornée qui s’exprimait et qui est
incompatible avec l’esprit de notre civilisation française,
bougnoulitude que les bons élèves de l’équipe de France ont eux en
revanche parfaitement francisée pour devenir des exemples accomplis de
cet esprit civilisationnel (thèse pouvant être résumée par : « Les
bougnoules rejettent la France »). Seconde thèse, thèse racialo-sociale
avancée par les gens dit de gauche : ces tunisiens se sentent exclus de
la francitude parce que la France est un pays raciste et qui les
rejette et les maintient dans la misère ; seconde thèse qui voit donc
dans cette affaire une revendication sociale et politique réclamant
plus d’intégration à la France (thèse pouvant être résumée par : « La
France rejette les bougnoules »). Examinons donc de plus près ces deux
explications. La première ne paraît pas tenir la route parce que s’il
s’était agi d’une raison civilisationnelle consistant à rejeter la
mascarade organisée par les colons droit-de-l’hommistes, c’est-à-dire à
faire un doigt d’honneur volontaire au patriotisme de pacotille, aux
fausses valeurs, s’il s’était agi de vomir un simulacre de fraternité
sponsorisé par les bons samaritains de la Halde ou de SOS Racisme,
c’est-à-dire à donc siffler un spectacle jugé lamentable et dégoulinant
de bons sentiments avec deux boniches aux ordres et spectacle auquel de
surcroît le bougnoule est fortement prié d’adhérer, les tunisiens
auraient alors sifflé les deux hymnes pour précisément signifier qu’ils
marchaient pas dans la combine et qu’ils voulaient pas de notre merde.*
La première thèse est donc un peu foireuse. La seconde thèse semble en
revanche plus plausible. Seulement il faut aller jusqu’au bout du
raisonnement. S’il s’est agi, par les huées à l’encontre de l’hymne et
des joueurs de l’équipe de France, de signifier une souffrance et un
désarroi de n’être pas acceptés en tant que français et donc de
témoigner d’une volonté d’intégration à la France (on manifeste de la
colère et de la haine vis-à-vis de ce qui nous rejette), cela
signifierait que dans le cadre de cet évènement footballistique la
France qu’ils sifflent parce qu’elle les rejette, c’est la France de
l’équipe de France, c’est-à-dire le bling-bling, les putes, le
mercenariat cosmopolite, le déracinement, la trahison pour le fric. Et
de plus, le fait d’avoir par ailleurs respecté l’hymne et l’équipe
tunisienne, manifestation qu’on pourrait qualifier de «
patriotico-tunisienne », témoignerait en fait de la frustation de voir
cette tunisiarité empêchée d’accéder à ce modèle de francitude incarnée
par les joueurs de l’équipe de France. Le deal caché proposé aux
tunisiens ce soir là était le suivant : nous francos on a le droit de
blingblingiser notre francitude, on a le droit d’en faire du fake, de
la carte postale et d’empocher le cash par derrière, donc on a le droit
de se la faire siffler notre Marseillaise mais en revanche, vous,
tunisios, vous devez continuer à être nos esclaves tout en gardant la
consolation d’avoir une tunisiaritude vierge de tout bling-bling, vous
pouvez même donc montrer que vous en êtes fiers et la revendiquer haut
et fort et vous pouvez même la mâtiner d’islamitude (en faisant la
distinction entre musulmans et non musulmans parmi les joueurs de
l’Equipe de France) puisque ça nous sert à nous capitalistes francos à
vous faire passer auprès du bon peuple français pour des bougnoules
terroristes inassimilables et dangereux. Et surtout donc n’hésitez pas
à la siffler notre belle Marseille puisque ça fait partie du plan.
C’est comme ça donc que dans cette affaire, les tunisiens qui ont cru
montrer leur volonté de pas être pris pour des cons et qui voulaient
surtout pas, comme savent bien le faire les français, se faire enfiler
sans rien dire, eh ben les tunisiens ils se la sont fait mettre en fait
bien en profondeur par les simagrées de pédales que les colons leur ont
servi ce soir là. Remarque. Justice immanente ici. Si ces cons de
tunisiens ne rêvaient pas d’Amérique et de bling-bling, ils auraient
sifflé les deux hymnes et auraient alors clairement affirmer leur
identité de tunisiens. Mais là croyant nous montrer qu’ils bandaient
plus dur que nous et sans dopage en entendant leur hymne national, que
leur patriotisme était de la pure bombe, ils ont en fait révélé leur
profonde allégeance à notre civilisation de fiottes qui elle ne bande
plus sous l’hymne et le drapeau que sur commande et qu’à coups de
viagra spectaculaire et de Marseillaise-Plage. Mais il faut dire
qu’exiger une telle probité et une telle intégrité de la part de
tunisiens qui vivent dans le 9.2 ou le 9.3 et qui donc en fait n’en
sont pas des tunisiens, c’est exiger beaucoup. Mascarade sur toute la
ligne donc. Belle mise en scène. Belle opération de propagande pour
l’universalisation de la connerie et de la trahison. Le colon
capitaliste est fort pour refourguer sa camelote de pédales à de
pauvres bougres. Faut le faire : faire gober qu’on fourgue du symbole,
du sacré alors que le système sur lequel on prospère repose sur la
désymbolisation et la désacralisation de toute chose. Remarquez, le
colon capitaliste n’a même pas besoin de l’effacer le symbole. Il lui
suffit d’en refourguer une pâle contrefaçon, une copie inoffensive et
ça passe puisque le récepteur a été conditionné au faux et qu’il va
donc maintenant jusqu’à le réclamer son symbolisme de pacotille.
Et le colon capitaliste est encore plus fort parce qu’après le
spectacle, il fait un rappel et en remet une couche par derrière. Il
vient à la télé (parfois il s’appelle Fillon, une autre fois Sarkozy ou
sous la forme de leur émules de gauche, il s’appelle dictateur du bon
sentiment) et il se la joue scandalisé par l’outrage subi par la
France. Et en bon exploiteur capitaliste, il va exploiter le truc
jusqu’au trognon. Voilà qu’il menace désormais de mettre tout arabe qui
siffle la Marseillaise en prison. Il faut bien sûr comprendre : « tout
arabe récalcitrant qui siffle la Marseillaise pour de mauvaises raisons
». La mauvaise raison pour le colon capitaliste étant la raison du cœur
et de l’esprit, celle qui ne s’achète pas.
L’arabe doit donc obéir. Il doit siffler la Marseillaise comme l’élève
qui ratifie l’autorité de son maître en la contestant par le chahut.
L’arabe doit être un gentil chahuteur d’hymne national. Mais surtout,
il doit désormais se convertir à la religion du faux pendant que le
colon capitaliste fait croire au bon peuple qu’il se radicalise dans
l’intégrisme du vrai. France-Tunisie ce fut comme France-Algérie ou
France-Maroc : une injonction à l’adresse des arabes de vivre dans le
faux, avec le faux, pour le faux et à ne pas se radicaliser dans
l’intégrité du vrai. A l’époque de l’équipe de France « Black, Blanc,
Beur » (concept probablement refourgué par un pubard colonialiste genre
Séguéla), on avait déjà foutu un drapeau tricolore entre les mains des
français bougnoulisés et des bougnoules francisés et on les avait tous
sommés d’aller faire les guignols sur les Champs Elysées et de
communier dans une fraternité de pacotille. C’était avant 2001 et avant
la crise financière mondiale. Mais aujourd’hui, en ces temps de crise
mondiale aggravée, le colon capitaliste doit prendre ses précautions.
Certes il doit continuer à promouvoir la communion de tous dans le
culte du faux et de la trahison. Mais il doit également veiller à ce
que les tensions qui risquent résulter de la crise ne trouvent pas une
échappatoire verticale mais horizontale. Le colon capitaliste est donc
tiraillé entre la nécessité de continuer à coloniser mentalement
l’arabe et de l’intégrer à sa société du faux tout en lui conservant un
petit air de vrai, un petit air « alquaïdesque » qui servira, dans
l’éventualité d’une agitation populaire par trop prononcée, à lui
coller une étoile verte sur la poitrine. La radicalisation simulée de
l’arabe est ainsi proportionnelle à l’insécurité du colon capitaliste.
L’avantage en l’espèce étant de faire passer cette radicalisation pour
une cause de l’insécurité alors qu’elle n’est qu’une conséquence
doublée d’un leurre. C’est un double larbinage que doit assumer l’arabe
donc. Et pour éviter tout dérapage dans le vrai, le colon a prévenu :
oui au chahut, mais que l’arabe ne s’avise pas de rejeter viscéralement
l’institution, auquel cas la gégène reprendra du service pour le mater
et le dresser !
Stéphane P. (Interférences)
* Le décalage entre l’esprit que les naïfs de la fédé de foot ont voulu
conférer à la soirée et la réalité des paroles de la Marseillaise
illustre assez justement la schizophrénie qui était sous-jacente à ce
happening pseudo sportif. L’esprit de la soirée est tout contenu dans
la version de la Marseillaise qui suit. On a voulu faire du bisounours
avec des mots qui ne sont pas du tout des mots de bisounours. Et cette
même schizophrénie se retrouvait dans chaque détail du happening :
français qui jouent pas en France ; tunisiens qui vivent pas en Tunisie
; hymne national pour une nation qui n’existe plus. Ce qui en gros a
peut-être coincé, c’est qu’on a donné à entendre aux tunisiens les
paroles originales de la Marseillaise tout en exigeant d’eux qu’ils
entendissent celle de la version de Yannick Noah.
Aux rêves, citoyens
(La Marseillaise version reggae / peace & love - Yannick Noah)
Pour les enfants de la patrie,
Le jour d'y croire est arrivé
Entre nous, la tyrannie,
Les bagarres c'est bien terminé
Les bagarres c'est bien terminé...
Efforçons-nous dans nos campagnes
D'ouvrir nos esprits à donner
De la paix, de la tolérance
Retrouver les vertus de la France
Aux rêves, citoyens
Formons enfin l'union
Vivons (vivons), vivons (vivons)
La liberté et la fraternité
Yé yé...
A tous les frères de la patrie,
La répression est terminée
Entre nous toutes ces conneries
On ferait mieux d'apprendre à s'aimer
Sans céder enseigner à s'aimer
De la couleur de nos compagnes
Naîtront des enfants par milliers
Qu'ils s'aiment dans leur diversité
Effaçant les dernières batailles
Aux rêves, citoyens
Formons enfin l'union
Les armes, citoyens
On n'en a pas besoin
Aux rêves, citoyens
Finis finis les bataillons
Mon Dieu (Dieu ?) qu'est-ce qu'on est bien
Et quelle jolie chanson
Yéyé...
Vivons (vivons), vivons (vivons)
La liberté et la fraternité
Et la diversité
Et la liberté
En toute légalité
Et l'égalité...
Vivons vivons vivons...
Vivons vivons vivons...
Aux rêves aux rêves aux rêves...
Aux rêves aux rêves aux rêves...
La liberté et la fraternité
La liberté et l'égalité
La liberté et la fraternité
La liberté et l'égalité
La liberté et la fraternité
La liberté et l'égalité...
Aux rêves...
Commentaires
Salut
Je ne suis pas d'accord sur tout, j'espère que tu es ouvert au dialogue.
En tout cas sacrée plume, et intelligence.
Je suis aussi sensible à l'idée de nation, mais avec des bémoles, en fait je suis communiste et gaulliste, j'aurai l'occasion d'en faire part à l'avenir. Là j'ai pas le temps tout de suite de m'étaler.
Salut à toi.
La Tunisie a aussi un autre visage
http://tunisie-harakati.mylivepage.com
La Tunisie se n'est pas que le scandale d'un match de foot, il faut regarder plus loin que cela. La Tunisie s'est aussi le visage des milliers de SAMEH HARAKATI qui souffrent de cette injustice du quotidien. Venez voir son site internet ci-dessus pour découvrir ce qui se cache derrière les belles cartes postales tunisiennes.
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